Voyage à Berlin

Ma passion pour Berlin

De voyage en voyage à Berlin, je suis devenu grand amateur, pour ne pas dire passionné pour cette ville. J’ai crée ce blog sur Berlin après avoir fait de multiples voyages pour partager avec vous mes découvertes de voyageur et mes meilleurs bons plans.

Bons Plans & Bonnes adresses

Vous trouverez ici mes bons plans pour des billets d’avion et de train à prix réduits pour Berlin, et surtout des bonnes adresses pour se loger sur Berlin de l’hôtel à la chambre d’hôte. Vous trouverez aussi mon circuit touristique pour partager avec vous ma découverte de Berlin et de l’Allemagne (monuments, curiosités, arts, spectacles).

Visiter Berlin avec le bus 100

Même si cela fait longtemps que la ville n’est plus divisée, il existe toujours un certain charme dans les différences entre Berlin-Est et Berlin-Ouest. Il est possible de découvrir celui-ci lors d’un mélange entre promenade et trajet en bus. Le circuit est recommandé pour tous ceux qui n’ont pas beaucoup de temps ou qui sont désireux de se procurer un aperçu rapide des curiosités de la ville. Le bus 100 part de la gare du Zoologischer Garten (Jardin zoologique), passe par le centre-ville et termine son trajet à l’Alexanderplatz dans le quartier de Berlin-Mitte. Pour ce circuit, un simple ticket aller de la BVG suffit (niveau AB, tarif Bl). Ce ticket est valable deux heures. En route, il est possible de descendre et monter à volonté. Peu importe que l’on commence le circuit à l’Est ou à l’Ouest, depuis l’étage supérieur d’un bus à impériale, la ville s’étend aux pieds du touriste.

À chaque arrêt une curiosité

A presque chaque arrêt, cela vaut la peine de descendre brièvement. Les premiers arrêts photo de ce circuit se situent à l’Église du Souvenir, les Archives du Bauhaus et la Colonne de la Victoire surmontée de la statue surnommée « Goldelse ». Il est toujours intéressant de descendre pour voir le Forum culturel et y joindre une promenade à travers le Tiergarten. C’est ici que la Galerie de peinture, la Bibliothèque d’Arts, la Nouvelle Galerie nationale, la Philharmonie, le Musée des Arts décoratifs ou la Nouvelle Bibliothèque nationale attendent qu’on leur rende visite. Les points forts suivants par le bus 100 sont le Reichstag, la Porte de Brandebourg avec la Place de Paris, les Ambassades de Grande-Bretagne et de France et l’Hôtel Adlon. Après avoir repris place, on continue en longeant entre autres l’Opéra national, la Cathédrale de Berlin puis on arrive à Alexanderplatz. À cet endroit attend la Tour de Télévision haute de 368 m, le plus haut édifice de la métropole, pour une pause à couper le souffle à une hauteur vertigineuse.

Berlin : East Side Gallery

II fut surprenant de constater avec quelle rapidité a disparu après 1989 ce qui avait été aussi longtemps une plaie ouverte dans la ville. Les pics des murailles ont bien fait leur travail. Un peu à l’écart se trouvent deux des lieux qui traitent du « Mur » à leur façon. En tant que monument national, le mémorial inauguré en 1999 dans la Bernauer StraBe, avec les restes des installations frontalières, laisse entrevoir ce que pouvait signifier pour beaucoup de personnes et pour Berlin cette dure coupure. Le mirador et la plateforme d’observation apportent un aperçu de l’être et du semblant-être à l’époque de la RDA.

La East Side Gallery à proximité de la Ostbahnhof (Gare de l’Est) présente par contre des œuvres de 118 artistes du monde entier sur un tronçon de mur long de 1 316 m. Ceux-ci arrivèrent à Berlin en 1990 afin de se pencher d’un point de vue artistique sur la séparation et l’ouverture de Berlin ainsi que sur le thème Est/ Ouest et ce, sur un mur original d’arrière-pays dans l’ancienne zone frontalière. Quelque soit ce que vous regardez, cela met en évidence l’ancienne division de Berlin.

www.berliner-mauer-dokumentationszentrum.de

A voir à Berlin : Hackesche Höfe

Encore un élément typique de l’histoire de l’urbanisme de Berlin : cet immeuble d’habitations et de petits commerces de 1906/07, caractéristique particulièrement des constructions de logement en location de l’Époque du Berlin impérial, est un véritable labyrinthe composé de huit cours (le plus grand d’Europe). Ce n’est pas pour rien que les excès de la politique du logement de Berlin autour de 1900 étaient craints ailleurs. Celui qui habitait tout au fond, se trouvait tout en bas.

Les Hackescho Höfe ont eu comme de la chance dans le malheur à l’époque de la RDA : Les ensembles de bâtiments furent contraints d’être conservés car les moyens financiers pour leur destruction manquaient. On doit cela également à l’engagement des habitants qui protestèrent contre la démolition en 1950. Dès 1977, ils furent classés monuments historiques. Après le tournant put ainsi naître un joyau tout particulier : gastronomie, variété, théâtres et cinémas, encadrés par les splendides façades de style art nouveau dans la première cour. Discothèques, mode de stylistes et « in-people » berlinois font fondre les limites entre le jour et la nuit. Depuis, tout le quartier s’est laissé « contaminer ».

www.fiackesche-hoefe.com

Berlin : Checkpoint Charlie

Le point de contrôle C (appelé « Charlie » par les Américains) situé dans l’ancienne partie Ouest était de 1961 à 1989 le point d’accès vers l’Est de la ville qui fut exclusivement réservé aux Alliés, aux étrangers et aux diplomates. Du côté Ouest de la ville, l’ancien espion britannique John le Carré trouva au Café Adler la matière qui l’inspira pour la rédaction de son best-seller « L’espion qui venait du froid ». Il fut également un temps où, depuis les étages supérieurs de cet établissement, la CIA observait les passages sollicités. C’est dans l’actuel musée que se retrouvaient à partir de 1963 les passeurs. Des moyens de passe d’origine y racontent la tragédie et la réussite des fuites.

www.mauermuseum.de

Le Quartier St. Nicolas à Berlin

Alors que l’axe compris entre Alexanderplatz et le Lustgarten était dédié aux maximes architecturales de la RDA qui suivaient un modèle socialiste, le Quartier St. Nicolas symbolise un changement de dogme. Le nom de ce quartier provient de la Nikolai-kirche (Eglise St. Nicolas) (aujourd’hui un musée). Avec le soubassement de son clocher en quartz porphyrique datant de 1230, il s’agit de la plus ancienne église de la ville. La nef, le chœur ainsi que les deux tours (1876/77, reconstruction en 1980-87) furent érigés plus tardivement. La Marienkapelle (Chapelle Ste Marie), avec son pignon à échelons typique du style gothique en brique du Nord de l’Allemagne, a vu le jour à la suite d’un don en 1452.

À l’occasion du 750e anniversaire de la ville en 1987, la RDA s’offrit une sorte de vieille ville factice (Architecte Gunther Stahn) dans ce noyau autrefois central. Les plus anciennes maisons et parties de maisons, qui ailleurs barraient la voie au développement socialiste ou avaient déjà été démolies, furent reconstruites ici (Auberge « Zum Nussbaum » (Au noyer), Palais Ephraim, « Gerichtslaube » (Pavillon du Tribunal)). Un bâtiment original parmi peu d’autres est la Knoblauchhaus (Maison Knoblauch) de 1760 (Rankenfries 1835). Avec ses lignes arrondies, le Palais Ephraim est considéré comme l’un des plus beaux bâtiments d’angle de Berlin. Le bistrot reconstruit « Zum Nussbaum » se trouvait à l’origine sur la Fischerinsel (« île des Pêcheurs »). À cet endroit, les vieux bâtiments restants dans les années 1960 ont été supprimés au profit d’un nouveau quartier. À cet effet, on mit en application la rigueur socialiste. Les ruelles du Quartier St. Nicolas sont remplies de bâtiment qui, en partie, sont cachés dans des cours intérieures, mais présentent aussi fièrement le type de constructions en barres populaire en RDA et composées d’éléments bétonnés préfabriqués caractéristiques. Respirez un peu d’histoire falsifiée. D’agréables bistrots, bars à vin et de petits magasins forgent l’atmosphère de ce quartier et invitent à s’y attarder. On ne peut que recommander l’agréable bar à vin dans la Knoblauchhaus.

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