Ma passion pour Berlin
De voyage en voyage à Berlin, je suis devenu grand amateur, pour ne pas dire passionné pour cette ville. J’ai crée ce blog sur Berlin après avoir fait de multiples voyages pour partager avec vous mes découvertes de voyageur et mes meilleurs bons plans.
Bons Plans & Bonnes adresses
Vous trouverez ici mes bons plans pour des billets d’avion et de train à prix réduits pour Berlin, et surtout des bonnes adresses pour se loger sur Berlin de l’hôtel à la chambre d’hôte. Vous trouverez aussi mon circuit touristique pour partager avec vous ma découverte de Berlin et de l’Allemagne (monuments, curiosités, arts, spectacles).
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Philippe le 9 août 2010
Qui désire explorer les origines de la ville ne peut passer outre le quartier Mitte. L’Église St. Nicolas dans le quartier Nikolai-viertel (St. Nicolas) au bord de la Spree se prête fort bien comme point de départ. Construite vers 1230, cette église est la plus ancienne de Berlin. à seulement quelques mètres de là, dans la PropststraBe 11, se trouve un musée à la mémoire du peintre du prolétariat Heinrich Zille (1858-1929) et de ses lithographies satiriques et de critique sociale sur la vie dans les arrière-cours. Elles illustrent le « caractère typique de Berlin » et ainsi « le cœur et le parler de Berlin ». Via le joli Pont du Muhlendamm, l’île des Pêcheurs et la Place de la Marche, on accède au Musée de la Marche du Brandebourg au Parc de Kôlln. L’exposition à ciel ouvert et les pièces d’exposition datant du Moyen-Âge dans les couloirs et les salles voûtés apportent un aperçu de l’histoire de la ville. Dans une fosse aménagée en 1928 vivent plusieurs ours bruns, l’animal héraldique de la ville de Berlin.
Flâner sur les anciennes routes
En partant de la rue Stralauer StraBe, on continue en longeant la JudenstraBe pour arriver dans la ParochialslraBe où se situe la plus ancienne église reconstruite de la Communauté réformée de Berlin et bâtie à partir de 1695. La ParochialstraBe croise la KlosterstraBe pavée et longue de seulement 400 m, rue à peu près aussi vieille que Berlin. Au Moyen-Âge, elle était considérée comme l’une des rues les plus élégantes. Le nom remonte au Graues Kloster (Cloître Gris, ancien cloître franciscain) dont seule la ruine a perduré de nos jours. Dans la rue au tracé parallèle, la WaisenstraBe, se trouvent les derniers restes de l’enceinte médiévale de la ville, érigée vers 1250. Le circuit prend fin dans la WaisenstraBe (autrefois Bullenwinkel car c’est ici que les bouchers vendaient leur viande), dans le plus vieux café de Berlin, « Zur letzten Instanz » («A la dernière instance »). Bon appétit.
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Philippe le 9 août 2010
Qui souhaite jeter un coup d’œil sur la ville au-delà des curiosités classiques, qui a envie de nature, d’histoire de la RDA et de poisson fumé, devrait absolument visiter le triangle Friodrichshain/ Kreuzberg/Treptow. Le point de départ est la station de U-Bahn (métro) Warschauer StraBe à Friedrichshain. De là, le U-Bahn traverse le Pont Oberbaum en direction de Kreuzberg, ouvrant une vue grandiose sur la Spree. Le pont date de 1896 et symbolise par sa forme le fait que, dans le prolongement du mur de douane, le Oberbaum traversait la Spree. Il bloquait le passage aux navires. Une porte sur l’eau. Le passage en 1902 du premier métro allemand au premier étage fit sensation. Lorsque le fleuve constituait la frontière strictement surveillée entre deux systèmes idéologiques, le trafic ferroviaire était interrompu. Après la station « Schlesisches Tor », il fallait continuer à pied. La Schlesische StraBe conduit à l’une des dernières tours de surveillance frontalière puis continue en direction du Parc de Treptow grand de 88 ha (1876-88).
Mémorial politique des puissances passées Depuis la Puschkinallee et la rue Treptower Park, des portails de pierre indiquent le chemin vers le plus grand monument aux morts soviétique de la ville. Ici reposent 5000 des 20000 soldats soviétiques tombés lors de la bataille de Berlin. Des sarcophages de pierre ornés de reliefs sur la grande guerre patriotique conduisent à un monument d’une hauteur totale de 30 m : un soldat en bronze brisant la croix gammée de son épée et portant sur son bras un enfant qu’il a sauvé. En remontant les sentiers du parc, on revient au bord de la Spree, à l’île de la Jeunesse, un joli lieu de pique-nique auquel on accède à pied par la Ab-teibriïcke (Pont de l’Abbaye) construit en 1915/16. Là-bas se trouve la « Haus Zenner » (Maison Zenner), l’un des cafés d’excursion avec brasserie de plein air les plus anciens de Berlin. À la vôtre !
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Philippe le 9 août 2010
Même si cela fait longtemps que la ville n’est plus divisée, il existe toujours un certain charme dans les différences entre Berlin-Est et Berlin-Ouest. Il est possible de découvrir celui-ci lors d’un mélange entre promenade et trajet en bus. Le circuit est recommandé pour tous ceux qui n’ont pas beaucoup de temps ou qui sont désireux de se procurer un aperçu rapide des curiosités de la ville. Le bus 100 part de la gare du Zoologischer Garten (Jardin zoologique), passe par le centre-ville et termine son trajet à l’Alexanderplatz dans le quartier de Berlin-Mitte. Pour ce circuit, un simple ticket aller de la BVG suffit (niveau AB, tarif Bl). Ce ticket est valable deux heures. En route, il est possible de descendre et monter à volonté. Peu importe que l’on commence le circuit à l’Est ou à l’Ouest, depuis l’étage supérieur d’un bus à impériale, la ville s’étend aux pieds du touriste.
À chaque arrêt une curiosité
A presque chaque arrêt, cela vaut la peine de descendre brièvement. Les premiers arrêts photo de ce circuit se situent à l’Église du Souvenir, les Archives du Bauhaus et la Colonne de la Victoire surmontée de la statue surnommée « Goldelse ». Il est toujours intéressant de descendre pour voir le Forum culturel et y joindre une promenade à travers le Tiergarten. C’est ici que la Galerie de peinture, la Bibliothèque d’Arts, la Nouvelle Galerie nationale, la Philharmonie, le Musée des Arts décoratifs ou la Nouvelle Bibliothèque nationale attendent qu’on leur rende visite. Les points forts suivants par le bus 100 sont le Reichstag, la Porte de Brandebourg avec la Place de Paris, les Ambassades de Grande-Bretagne et de France et l’Hôtel Adlon. Après avoir repris place, on continue en longeant entre autres l’Opéra national, la Cathédrale de Berlin puis on arrive à Alexanderplatz. À cet endroit attend la Tour de Télévision haute de 368 m, le plus haut édifice de la métropole, pour une pause à couper le souffle à une hauteur vertigineuse.
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Philippe le 9 août 2010
II fut surprenant de constater avec quelle rapidité a disparu après 1989 ce qui avait été aussi longtemps une plaie ouverte dans la ville. Les pics des murailles ont bien fait leur travail. Un peu à l’écart se trouvent deux des lieux qui traitent du « Mur » à leur façon. En tant que monument national, le mémorial inauguré en 1999 dans la Bernauer StraBe, avec les restes des installations frontalières, laisse entrevoir ce que pouvait signifier pour beaucoup de personnes et pour Berlin cette dure coupure. Le mirador et la plateforme d’observation apportent un aperçu de l’être et du semblant-être à l’époque de la RDA.
La East Side Gallery à proximité de la Ostbahnhof (Gare de l’Est) présente par contre des œuvres de 118 artistes du monde entier sur un tronçon de mur long de 1 316 m. Ceux-ci arrivèrent à Berlin en 1990 afin de se pencher d’un point de vue artistique sur la séparation et l’ouverture de Berlin ainsi que sur le thème Est/ Ouest et ce, sur un mur original d’arrière-pays dans l’ancienne zone frontalière. Quelque soit ce que vous regardez, cela met en évidence l’ancienne division de Berlin.
www.berliner-mauer-dokumentationszentrum.de
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Philippe le 9 août 2010
Encore un élément typique de l’histoire de l’urbanisme de Berlin : cet immeuble d’habitations et de petits commerces de 1906/07, caractéristique particulièrement des constructions de logement en location de l’Époque du Berlin impérial, est un véritable labyrinthe composé de huit cours (le plus grand d’Europe). Ce n’est pas pour rien que les excès de la politique du logement de Berlin autour de 1900 étaient craints ailleurs. Celui qui habitait tout au fond, se trouvait tout en bas.
Les Hackescho Höfe ont eu comme de la chance dans le malheur à l’époque de la RDA : Les ensembles de bâtiments furent contraints d’être conservés car les moyens financiers pour leur destruction manquaient. On doit cela également à l’engagement des habitants qui protestèrent contre la démolition en 1950. Dès 1977, ils furent classés monuments historiques. Après le tournant put ainsi naître un joyau tout particulier : gastronomie, variété, théâtres et cinémas, encadrés par les splendides façades de style art nouveau dans la première cour. Discothèques, mode de stylistes et « in-people » berlinois font fondre les limites entre le jour et la nuit. Depuis, tout le quartier s’est laissé « contaminer ».
www.fiackesche-hoefe.com